Ce que j’aurai aimé savoir plus tôt – Jour 7 du Calendrier de l’Avent
Où nous abordons l’importance du pied pour la gymnastique.
Tout les parages équin ne se valent pas …
On nous répète depuis toujours « pas de pied, pas de cheval », mais la réalité, c’est que si vous ne faîtes pas de recherches par vous même, ou si vous n’avez pas la chance de croiser un professionnel du pied compétent, alors vous ne savez pas vraiment ce qu’est un bon pied …
Parce que dans le programme théorique des Galops, on nous a dit seulement que le fer protège le pied, qu’il fallait faire attention à la fourchette pendant le curage et qu’une partie du sabot s’appelle les mamelles.
Alors le jour où vous vous retrouvais face aux pieds de votre cheval, et plus encore s’il a un petit problème (abcès, etc.) ou une grosse pathologie (fourbure, tendinite, etc.), vous vous retrouvez bien démunis.

Je ne vais pas détailler ici comment on reconnait un bon pied : d’autres blogs le proposent de façon bien plus riche et pertinente que je ne saurai le faire [celui ci par exemple : podologie équine libre]
Si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce que ça compte aussi dans la recherche de bien-être physique et émotionnel de notre cheval …
Vous ne courrez pas un marathon avec des escarpins …
Si vous commencer le jogging la semaine prochaine, vous irez surement dans un magasin de sport chercher une paire de basket …
Si vous vous lancez le défi d’un marathon, vous prendrez surement plus de temps pour choisir la paire de chaussures adaptées …
Et si vous visez plusieurs ultra trail par an, vous prendrez peut-être le temps d’aller voir un podologue …
Cela semble assez logique !
Et pourtant aujourd’hui, des centaines de chevaux courent des marathons en escarpins, avec toutes les douleurs et problématiques que cela implique.
Je crois pourtant qu’il est compliqué de chercher le bien-être physique d’un cheval dont le mouvement est modifié par des pieds déformés par une mauvaise ferrure.
Je suis persuadé qu’il est impossible de demander à un cheval d’être calme et serein quand la douleur irradie dans ces pieds à chaque pas.
Alors j’ai l’intime conviction que reconnaître un pied sain devrait faire partie de la formation de base du cavalier.
Pour savoir :
- Quand un pied n’est pas fonctionnel et donc que le bien-être du cheval est en jeu
- Si le travail du pro qui suit les pieds de notre cheval est correcte et bénéfique
- Comment prendre soin des maladies des pieds et ce qu’elles nous apprennent sur la santé de notre cheval
En attendant que les programmes des Galops se mettent à jour, je vous propose un échange théorique le 1er mars pour aborder toutes ces questions.
A demain,
Sarah

Laisser un commentaire