Plus de joie et de simplicité !

Je parlais dans l’article précédent (ici !) de mon besoin de retrouver de la joie et de la simplicité dans ma vie.
C’est un besoin que je partage avec beaucoup d’autres humains : parce que les « obligations » de la vie d’adultes nous ont fait perdre notre spontanéité d’enfant !

Constater, c’est bien ; agir pour faire bouger les choses c’est encore mieux !

Alors aujourd’hui, je vous partage 3 exercices que je pratique en ce moment pour reconnecter à ma joie !

Les exercices que je ne fais pas (et que je ne veux surtout pas faire !)

Quand on demande à Lilo ( une alternative de Google qui me met en joie ! 😉 ) comment être plus joyeux/heureux/etc, on tombe sur un tas d’exercice d’auto-persuasion que je déteste !
Répéter 10 fois par jour devant son miroir que « je suis une belle personne et que la vie est belle » ou faire la liste des « 100 choses pour lesquels on éprouve de la gratitude » m’agace terriblement !

Si pour être joyeuse, j’ai besoin de m’auto-persuader que je le suis, alors c’est que, d’une part, je ne le suis pas, mais qu’en plus, je planque mes problèmes sous le tapis en me coupant de la part « sombre » de moi !

« Je n’ai pas le droit d’être malheureux parce que j’ai un toit au dessus de la tête »
Ok ! Je suis triste pour ce qui semblerait être des broutilles pour d’autres humains sur la planète !
Mais si je ne m’accorde pas le droit d’être triste, je me condamne à un faux bonheur, une joie incomplète et surjouée !
Ça donne des humains avec un faux sourire, qui sont complétement « vide » à l’intérieur parce que débranché de leur être profond !

Je retrouve le même type d’énergie et de ressenti chez les chevaux à qui on propose un travail peu stimulant, mais qui le font avec un peu de joie parce que ça leur permet de sortir du champ et de manger des friandises … Vide …

Pour ne pas devenir un corps vide, prêcheur de joie à tout prix, voilà mes trois exercices du moment :

1. Est-ce que je souris ?

Le sourire fait partie des expressions faciales qui ne trompent pas : un vrai sourire balance aussitôt son cocktail d’hormones dans le cerveau, pour un effet durable dans le corps !

Beaucoup d’entre nous tirent des tronches de trois kilomètres pendant nos séances à cheval, sous prétexte d’être concentré.
Alors le visage ne se détend qu’au moment où on lâche les rênes pour féliciter le cheval de son exécution.
Notre joie est alors dépendante du résultat ! Lui même dépendant de nous, de notre cheval, de l’environnement, etc …
Et pourtant, est-ce que tu montes à cheval pour le résultat ou pour le plaisir d’être avec ton cheval ?
Notre joie d’enfant qui explosait à l’instant où nos fesse se posaient sur la selle est relégué à un rang secondaire, derrière la nécessité d’obtenir un résultat !

Comme ce n’est pas ok pour moi de n’être en joie que quand j’obtiens ce que je cherchais, mais que je veux profiter de chaque seconde sur le dos d’un cheval comme un immense privilège, je me pose régulièrement la question :
« Est-ce que je souris ? »

Quand la réponse est « non », je ne me force pas à sourire ! Mais je regarde pourquoi je ne souris pas !
Où est partie mon attention : souvent, elle est dans mon mental. Alors je me reconnecte aux sensations de mon corps qui vibre au rythme de mon cheval, et dans la seconde, mon sourire (et ma joie !) revient de lui même (encore une fois, je ne force pas !)

J’essaie de me poser cette question aussi souvent que possible, et dans toutes les situations (même pendant une banale soirée télé !) Et elle m’amène directement à l’exercice suivant :

2. Ecouter ses désirs brûlants

Parfois, quand je répond par la négative à la question « Est-ce que je souris ? », me reconnecter à mon corps me montre juste qu’à l’instant t, je ne suis pas du tout là où je voudrais être !
Donc je ne me force pas à sourire, mais je creuse cette observation : Où est-ce que j’ai envie d’être là maintenant ? Pourquoi ce que je suis entrain de faire ne me nourris pas ? Qu’est-ce que j’ai envie ou besoin de faire pour me sentir vraiment bien là tout de suite ?

C’est très rare que je ne sache pas dans la fraction de seconde ce qui brûle à l’intérieur de moi !

Mais le plus difficile, c’est de ne pas laisser le mental prendre le contrôle de ces désirs brûlants !
Parce que la seconde qui suit l’apparition clair de ce que tu as envie, là tout de suite, arrivent aussitôt des pensées qui freinent : « Ce n’est pas du tout le moment ! Il est trop tard ! Tu n’as pas le bon matériel ! Tu n’es pas complètement prête ! Etc »
Tout ce que ton mental peut mettre en place, pour ne pas suivre tes désirs brûlants, il le mettra en place !

L’important alors, c’est de se reconnecter à son objectif : « je veux plus de légèreté, de joie, de simplicité dans ma vie ! »
Et la joie passe forcément par la réalisation de ce qui te fait vibrer !

Alors est-ce que tu veux continuer à t’enliser, les deux pieds sur le frein de ton mental ? Ou est-ce que tu veux réaliser ce qui te fait vibrer, ce qui brûle à l’intérieur de toi, ce qui anime ta joie rien que d’y penser ?

Souvent quand j’écoute mes désirs brûlants, j’arrive dans ma dernière piste pour plus de joie :

3. Faire de la place à la créativité !

La créativité n’a pas vraiment sa place dans notre société ; et elle n’est pas toujours bien vue ! (Il ne faut pas trop sortir du cadre pour ne pas déranger …)

Alors que pourtant, quand on lui laisse toute sa place, nous en débordons !

Faire de la place à la créativité, ça ne veut pas dire « se forcer à se mettre devant feuille, pinceaux et peintures, et tenter de gribouiller des trucs » !
Faire de la place à la créativité, ça veut dire connecter à notre simplicité profonde, et faire sans aucune limite, tout ce qui nous vient. Comme un enfant, qui invente son aventure à mesure qu’il avance, peut importe que ce soit rationnel, faisable, ou « comme ça qu’on fait » !

Par exemple, pendant une séance avec une cavalière où je l’invitais à plonger dans sa créativité, il est ressorti que quelque chose qu’elle adorait, c’était préparé les spectacles du poney club pour sa fille : les costumes, la musique, la chorégraphie, etc !
Alors pourquoi ne pas s’inventer un spectacle avec elle même et son cheval ?! Imaginer la musique sur laquelle on a envie de danser, créer l’habit qui nous portera, et inventer sa reprise pour soi ?!
Peut-importe que personne ne voit jamais ce spectacle, si ce qui te nourrit c’est la création !
Peut-importe que le reste du monde trouve ça idiot, futile ou tout autre jugement qui ne t’apporte rien à toi !
Ce qui importe, c’est que pour toi, rien que d’y penser, ça réveille en toi une énergie douce et légère, brulante et puissante, qui te donne envie d’y être maintenant !

Après un mois d’expérimentation …

Cela fait un mois que j’expérimente ces trois exercices : que mon énergie est mise en priorité sur retrouver de la joie et de la simplicité.

Le résultat c’est que j’ai envie et besoin de tenter une nouvelle forme de communication avec toi, qui naît de l’écoute de mes besoins profonds et de la libération de ma créativité !
Je veux une relation plus étroite avec toi : en te proposant les « Conversations Intimes du Manège de Regalis ».
Plutôt que ces articles de blog ou les posts de Facebook qui maintiennent toujours une certaine distance entre nous, qui sont impersonnels, … je voudrais que nous démarrions une conversation épistolaire !
Je voudrai que tu reçoives chez toi, une fois par mois, un courrier papier, que tu peux toucher, sentir, laisser de côté pour le reprendre plus tard, etc.

La seule chose dont j’ai besoin, c’est que tu m’envoie un message, un mail, un texto, en me disant que tu as envie de démarrer cette conversation avec moi ! (et donc en me partageant ton adresse postal pour que je puisse t’envoyer cette première lettre !)

Dans l’attente de savoir comment tu reçois cette proposition, je te souhaite de goûter à la joie de laisser de la place à tes envies profondes et à ta créativité.

Sarah

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